Baka-Hachiko, petite fille japonisante

Baka-Hachiko ou une jeune fille d'une vingtaine d'années amoureuse de mangas, sushi, Plastic Tree, Hello Kitty et tant d'autres choses... (>.<)

14 octobre 2008

11 et 12 octobre 2008 - Lyon/Paris - Plastic Tree

Minitokyo293101

Souvenirs jetés ici. Pour avancer, pour ne rien oublier. Pas de belles phrases, de toute façon il ne sera jamais possible de retranscrire ce que nous avons vécu.
Ce week-end, c'était tout ça... :

Les merveilleuses rencontres de Enny, Saku, Shibo, Tenshi, Saki...
Le public de Lyon irrespectueux "On n'est pas chez Disney ici, qu'est-ce que tu vas me faire ?" "Si t'aimes pas être devant, fallait pas y'aller!" A oublier très vite.
Saku le cerbère, Hachi la diplomate.
Les lunettes de la mort qui tue.
Le cœur qui va exploser, la fatigue qui éclate sans prévenir, l'impatience et l'angoisse qui montent.
10h de sommeil en trois nuits.
Plus de dix heures d'attente chaque jour.
Les schokobons. Les sandwichs poulet-crudités.
Choupi Tomo toute émue.
Le caméraman qui filme la queue.
Dandy Freaks et ses brocolis. Les chewing-gums, le champagne et les chorégraphies.
Akira qui passe discrètement la tête par la porte du fond pour observer le public dans la salle.
Les voir enfin sur la scène et se dire que ça y'est.
Head banguer au premier rang à s'en péter la nuque, avoir des hématomes aux genoux mais se dire que ça en vaut largement la peine.
S'affaler sur scène.
Ryutaro, transcendé, en nage dès le second morceau.
Tadashi qui head bangue avec nous.
Enny contrainte de sortir. L'eventail pour sauver Saku et Shibo.
Les chaussures originales de Ryutaro et ses ongles peints en noir.
La frange relevée de Hiroshi.
Ryutaro qui tourne, tourne, tourne, s'accroupit, s'assoit -sur mes doigts-.
Les bâtons lumineux.
Leur musique.
Leur charisme.
Le son grave de la basse que je préfère au monde.
Tadashi qui manque de faire une chute magistrale.
Ryutaro qui relance la foule avec des "Allez, allez, allez !"
Akira et Tadashi qui échangent de côté pour un refrain.
Penser que Ghost signe notre arrêt de mort.
Le trou dans le tee-shirt de Ryutaro.
Akira fou de bonheur à la fin des concerts avec des pluies de Arigato.
Le premier concert qui se clôt.
Mon cadeau donné à un membre du staff français pour le remettre au groupe.
Tenshi qui craque et moi aussi.
L'achat du poster et du sac de la tournée.
Pourvoir dire samedi soir la même chose que le soir précédent "Demain, on voit Pura en concert".
Les retrouver à la sortie samedi soir. Hiroshi qui me fait signe et moi qui avance comme dans un rêve. Hiroshi qui se marre en voyant la photo de lui. Akira. Tadashi. Et enfin Ryutaro. Hiroshi qui fume tranquillement.
Leur dédicace. Avoir l'impression de retrouver un bout de moi que le feu m'avait volé.
Kitekurete Arigato.
Recommencer le dimanche.
Encore le monsieur à la caméra.
Papoter avec Jaytsubô.
Superman.
Les rejoindre à leur van sous le sceau du secret, les macarons de Enny, ne pas savoir quoi leur dire hormis des Konnichiwa maladroits.
Ryutaro qui nous fait signe de la fenêtre ("Kon") et se dire que se sera notre petit privilège à toutes.
Se ruer dans la fosse après le passage obligé aux vestiaires.
Être les deux fois devant Tadashi, au premier puis au troisième rang.
Se droguer à nouveau de leurs mélodies, de leurs mots.
Lancer le Happy Birthday offert à Hiroshi.
Ryutaro débordant d'émotions, se cachant les yeux sous le parapluie noir.
Le sourire de Tadashi qui s'éclate comme jamais.
Tadashi et Akira qui  jouent face à face, juste devant Hiroshi et derrière un Ryutaro qui s'abandonne.
S'arrêter parfois de sauter pour les regarder intensément et graver chaque geste dans mon esprit.
Les "Haroo, haroo, haroo" de Hatred dip it transformés en "Haroo, bonjour, merci".
Toucher leurs mains aux deux concerts.
Mettre une ambiance folle durant ces deux soirées filmées intégralement.
Entendre les dernières notes.
Les petits moulins à vent rouges qui sont enlevés.
Demander de l'eau au vigile. Boire dans la même bouteille de Tadashi et rire en pensant que certaines filles auraient pu la vénérer comme le Saint Graal.
Pleurer dans les bras des amies parce que cette fois-ci c'est bel et bien fini.
Puis. La rencontre finale. Avoir peu de les louper et refuser que ça puisse se finir comme ça. Retourner devant la salle en suivant le van. Les voir sortir. Ryutaro d'abord. Qui prend la superbe toile de Shibo. Qui signe ma place. Puis Hiroshi. Qui signe et me sert la main. Puis Tadashi, qui signe et me sert à la main aussi. Et enfin Akira. Avec qui on rit, à qui on demande de revenir l'an prochain, comme si on se connaissait. La goutte qu'il dessine sur sa photo. Un groupe débordant de générosité et de simplicité. Le dos de Tadashi. Moi qui ose lui parler parce que c'est maintenant ou jamais. "Lyon, The Cure, presento". Lui "... The Cure ?" Sourire. Me jurer de mieux parler japonais la prochaine fois. Ils doivent monter dans leur van. Une nouvelle poignée de main qui s'éternise avec Tadashi. Quelques secondes juste nous deux. Ma main qui tremble dans la sienne. Le pression plus forte. Mes je ne sais combien Arigato. Les siens. Son regard qui semble me dire "Je dois partir. Mais ça va aller". Le laisser partir. Leur dire aurevoir à travers les vitres teintées. Ryutaro qui nous refait son signe.
Et les larmes, les larmes. Ne pas y croire. Y croire finalement. Comme si sa main était encore dans la mienne.
Se quitter le lendemain. Pleurer encore. Se dire qu'on se donne rendez vous dans un an, quoiqu'il arrive, parce que ce week-end est inoubliable, indescriptible. Parce que vous êtes adorables comme filles. Parce qu'ils sont irremplaçables.
Parce que des moments comme ça demeurent parmi les plus beaux d'une vie.

Posté par baka_hachiko à 13:15 - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


03 octobre 2008

Graou

Petit passage par ici, petite note par là.

MyNeighbourTotoro12

J'ai fini par être embauchée dans une des librairies de Grenoble dont je parlais dans le billet précédent. Ça se passe bien dans l'ensemble, et puis il vaut mieux que je gagne un peu de sous en étant dans le milieu plutôt qu'en vendant des vêtements...
Je rêve à d'autres avenirs, mais je sais qu'il faut également garder les pieds sur terre. La vie est faite de choix amers.
D'incertitude.

Je m'habitue à mon nouveau chez moi avec plaisir. Heureusement que mes parents ont déniché ce petit paradis.

J'ai envie de chaussures O_o Mes Doc Martens sont désespérément trouées :p Mais les chaussures... C'est chèèèèèères =_=
Pis me faudrait un pull. Commence à cailler par ici :p
Pis un appareil photo. Je crève d'envie de faire des photos.
Pis des livres de cuisine. Je veux faire des bons plats mais j'ai plus rien sous la main. Grrrrr.
Pis des coussins Totoro et Mario (tout à fait indispensables, j'avoue). Pis mes 400 mangas brulés.
En fait, si je faisais la liste de tout ce dont j'ai envie, on en aurait pour la journée xD Vous allez m'dire, vaut mieux ça que de n'avoir envie de rien. Mouarf.

Plastic Tree, c'est dans une semaine. J'y pense parfois, sans jamais réaliser. Comme l'an passé. Mais j'ai hâte, voui, très hâte. [EDIT : je fais les deux concerts ^^]

J'espère que vous vous portez bien.
Internet devrait bientôt être de retour chez moi (je veux y croire !!!) et mes tits tours chez vous aussi.

Des poutoux. Miaou.

Posté par baka_hachiko à 11:22 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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